Présentation

Maréchal ferrant diplômé et en activité depuis 20 ans ! Il est définit comme un artisan dont le métier consiste à ferrer principalement les chevaux à soigner leur parage. Le ferrage de chevaux est de moins en moins pratiquer.

Un métier vieux de plus de 3000 ans, le mot de maréchal provient de l’ancien français Marhskalk qui désignait un domestique qui soignait les chevaux. Le mot maréchal prend au fur et à mesure des années deux autres sens:

Premièrement il désigne l’artisan chargé de ferrer les chevaux et l’autre désigne l’officier atteler aux soins des chevaux. Le mot maréchal-ferrant distingue donc ses deux métiers artisanaux .
Pour être un bon maréchal ferrant :

  • Il faut connaître l’anatomie  du cheval, de ses membres et de ses pieds, les « défauts d’aplomb », ainsi que les multiples causes de boiteries et apprendre comment parer le pied, ou sabot.
  • Il faut savoir forger, car si les maréchaux ferrants ne forgent que rarement les fers qu’ils utilisent, il faut toujours « tourner », ou ajuster les fers à la forme des pieds du cheval. En orthopédie, il est fréquent de  fabriquer des fers adapté à la pathologie  et qui ne se trouvent pas forcément dans le commerce et/ou qui ne sont pas sous la main.
  • Il faut être patient afin de pouvoir manipuler les chevaux. Le maréchal ferrant est connu pour sa capacité à se faire respecter des chevaux.
  • Une bonne condition physique car le métier réclame une bonne résistance physique pour tenir les pieds et travailler  longtemps en position genoux fléchis et dos courbé.
  • Et il faut aussi admettre que tous les chevaux ne sont pas tous coopératifs, et que cela ajoute encore à la pénibilité du métier
  • Enfin, il faut être disponible, car de même que les vétérinaires, les maréchaux ferrants sont parfois appelés pour des cas d’urgences, tels que des fourbures ou des abcès, qui requièrent des interventions rapides.

Ce métier exige des connaissances, une bonne habileté manuelle, de l’observation, de la réflexion et une grande disponibilité.